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    NOS ACTUALITES

    23 Nov
    Categories Blog

    Ville connectée, ville intelligente… Ces expressions sont souvent utilisées comme des synonymes, mais n’est-ce pas un abus de langage ? Existe-t-il une différence entre ces deux concepts ? Réponses dans cet article.





    C’est quoi une ville intelligente ?





    Apparu au début des années 2000 en Corée, le concept de smart city, ou ville intelligente en français, est popularisé par l’ancien président américain Bill Clinton. Pour lui, c’est une ville durable, à faible impact écologique et agréable à vivre. Il met alors au défi les entreprises spécialisées en réseaux informatiques de mettre leur technologie au service de cette ville du futur et de ses habitants.





    Ainsi, la ville intelligente est aujourd’hui une ville respectueuse de l’environnement et économe en énergie grâce à des systèmes intelligents qui lui permettent d’anticiper ses consommations : smart grids pour la gestion de l’eau ou de l’énergie, capteurs pour gérer l’éclairage public, etc. C’est aussi un lieu d’échange, où les services de la ville et les citoyens communiquent via des applications pour améliorer ensemble la vie en ville.





    Et la ville connectée, qu’est-ce que c’est ?





    La ville connectée est une ville intelligente ! A l’époque où Clinton évoque le concept de smart city, on est au tout début du 2.0. La notion d’économie participative est encore balbutiante pour le citoyen moyen, et l’intelligence artificielle quasiment de la science-fiction. La ville devient alors dans un premier temps un espace connecté par l’utilisation de la technologie. Objectif : améliorer l’efficacité des process pour devenir plus économe et plus écologique.





    Avec l’évolution rapide des technologies et des mentalités, la ville connectée par des moyens purement technologiques est ensuite devenue un espace interactif, au sein duquel les habitants participent aux décisions de la ville depuis leur smartphone (signalement citoyen, sondage…). C’est un lieu de dialogue citoyen, qui rapproche les gens, où chacun peut agir concrètement sur sa qualité de vie.





    Ville intelligente, ville connectée… Alors, différentes ou pas ?





    Ville connectée ou ville intelligente, le concept recouvre la même réalité : celui d’une ville optimisée grâce à la technologie. Mais est-ce vraiment la même chose ? Globalement oui, car pour être intelligente, une ville doit être connectée, et si elle est connectée, elle a toutes les chances de devenir intelligente, plus sobre sur le plan écologique comme économique, et plus inclusive au niveau social.





    Il y a cependant une nuance d’ordre sémantique. La notion de ville intelligente renvoie à une pensée, un véritable concept d’urbanisme dans lequel on « construit » une ville plus durable et humaine, alors que le terme de ville connectée renvoie plutôt à l’aspect pratique et aux moyens opérationnels d’y parvenir (open data, fonctionnement en réseau, application mobile, capteurs, caméras de vidéoprotection, etc.).





    Mais qu’elle soit dite connectée ou intelligente, la ville ne sera ce lieu durable et agréable à vivre qu’à la condition d’utiliser la technologie de manière réfléchie, avec des objectifs précis : faciliter la vie en communauté, réduire sa consommation d’électricité, optimiser la collecte des déchets, etc. Elle nécessite avant tout un véritable projet et une volonté municipale de faire de la technologie un atout dans le développement de son territoire.





    Démarrez votre projet de ville connectée et intelligente avec nos applications aux services personnalisables.


    18 Oct
    Categories Blog

    La cartographie intérieure, c’est l’outil indispensable pour se repérer dans un bâtiment. Sans elle, vous ne pouvez compter que sur votre sens de l’orientation pour trouver votre chemin en intérieur. Cette version numérique d’un plan facilite notre appréhension des espaces et transforme tous nos déplacements. Mais comment fonctionne concrètement la cartographie intérieure ? Réponse dans cet article.





    Cartographie intérieure : comment ça marche ?





    La cartographie intérieure numérique, c’est un peu la version 3.0 du plan papier affiché à l’entrée d’un bâtiment. Elle permet de se repérer dans l’espace en 3 dimensions, et elle vous guide de façon intuitive et pratique jusqu’à votre destination. Un outil de rêve pour qui n’est pas doté du sens de l’orientation !





    Pour profiter des avantages de cette solution, il faut d’abord un plan du bâtiment à jour. A l’image de votre GPS qui a besoin la toute dernière mise à jour d’une carte routière pour vous conduire au bon endroit par le bon chemin, la cartographie numérique nécessite des données actualisées et précises. Ce plan est ensuite modélisé pour obtenir une version numérique en 3D, indiquant notamment les murs, les ascenseurs, les escaliers et les étages.





    La cartographie intérieure est un service numérique mais qui s’utilise sans application mobile ou réseau. Elle est donc pratique et très facile d’utilisation. Elle est accessible par des bornes d’accueil digitales ou via un simple QR code affiché sur un kakemono à l’entrée du bâtiment. Les visiteurs ont juste à le scanner avec leur smartphone pour accéder au plan. A ce stade, il leur suffit de renseigner leur emplacement et leur destination, puis le guidage vidéo prend le relais pour leur indiquer le chemin.





    Les applications concrètes de la cartographie intérieure





    La cartographie intérieure est principalement utilisée pour faciliter la navigation et l’orientation de visiteurs. Elle peut donc vous aider à trouver votre chemin dans tout type de bâtiment, notamment les grands complexes qui accueillent du public (hôpital, aéroport, gare, hôtel, etc.). Dans un entrepôt, c’est une solution efficace pour optimiser les flux et de faciliter la rotation des livraisons.





    Comme elle offre un point de vue en 3D, la cartographie numérique permet également de localiser des points d’intérêt dans un bâtiment, quel que soit l’étage où ils se trouvent, comme des boutiques sur votre parcours dans un centre commercial, la section romans policiers dans une bibliothèque ou encore votre emplacement dans un parking souterrain.





    Ses applications vont cependant au-delà de la simple orientation dans un bâtiment. Avec la cartographie intérieure, vous pouvez modéliser des parcours spécifiques, puis les rendre accessibles en mode web ou via différents QR codes. Vous pouvez ainsi améliorer l’expérience utilisateur lors d’un événement (visite d’une exposition dans un musée, journée portes ouvertes dans une université…), ou bien renforcer la sécurité en publiant des parcours menant aux points d’évacuation en cas d’incendie.





    La cartographie indoor, c’est déjà l’avenir avec des déplacements intelligents en intérieur ! Découvrez notre solution de cartographie numérique 3D et tous nos services de géolocalisation intérieure sur Sweepin.fr. 


    13 Sep
    Categories Blog

    Il y a quelques semaines, nous vous avons fait découvrir les caractéristiques de la ville intelligente, ou smart city. Une ville connectée et durable, dans laquelle la technologie est vraiment au service des habitants. Parmi les smart cities françaises, certaines se démarquent. Elles font même partie des 100 métropoles labellisées « villes climatiquement neutres et intelligentes d’ici à 2030 » par la Commission Européenne. Voici notre top 5.





    1. Lyon, pionnière et leader des smart cities françaises





    Lyon a totalement repensé son urbanisme ces 20 dernières années, et en a profité pour intégrer la technologie dans son modèle de ville durable. C’est une pionnière des smart grids, ces réseaux intelligents qui utilisent les ressources énergétiques de façon efficiente.





    Pour une meilleure qualité de vie, elle a conçu des écoquartiers entièrement connectés, verts et moins bétonnés, comme le quartier Confluence. Elle agit la mobilité avec des transports en commun électriques et autonomes, tout en faisant la part belle aux piétons et aux vélos.





    2. Dijon et sa gestion centralisée





    Dans notre cœur de Dijonnais, Dijon est numéro 1, mais on a essayé de rester objectifs 😊. Pour réduire sa consommation d’énergie de 65% d’ici 2030, la capitale des Ducs de Bourgogne a déployé des capteurs et créé OnDijon, un centre de contrôle unique qui pilote l’ensemble de l’espace public (feux tricolores, éclairage, stationnement…).





    Les habitants interagissent avec les agents municipaux via une plateforme collaborative, lançant ainsi des actions coordonnées en cas d’accident ou de dégradation. Dijon construit également des écoquartiers favorisant la mixité sociale et incite à la mobilité douce.





    3. Nantes, la smart city citoyenne





    Nantes a rendu ses données accessibles pour impliquer les habitants dans sa transformation. Plus d’1,5 millions de Nantais se connectent chaque mois au portail open data pour faire part de leurs idées sur l’utilisation concrète de ces données !





    L’appli Nantes dans ma poche permet de signaler un incident ou d’obtenir des infos en temps réel (qualité de l’air, trafic…). Et pour poursuivre le dialogue, des concertations publiques sur la transition énergétique ou le déploiement de la 5G sont organisées pour une co-construction du Nantes de demain.





    4. Paris, plus verte et plus connectée





    Comme Nantes, Paris utilise l’open data pour développer des projets collaboratifs. De nombreux efforts sont faits pour rénover et végétaliser les bâtiments. Les modes de transports alternatifs et électriques se démocratisent, le métro autonome est à l’étude… Objectif : la neutralité carbone en 2050 !





    Paris mise aussi sur la technologie avec entre autres des éclairages intelligents et l’appli Dans ma rue pour signaler des dégradations. A venir, un projet d’accès au numérique pour tous et la 5G disponible jusque dans les métros d’ici 2025.





    5. Grenoble, l’écocité de demain





    Capitale verte européenne en 2022, Grenoble a développé son projet de ville intelligente autour de l’écoquartier Cambridge, avec l’ambition d’être un territoire à énergie positive et neutre en carbone.





    La ville a créé un réseau de chaleur et de froid à basse température. Elle gère tous ses flux d’énergie avec des smart grids. Elle a également mis en place le Grenoble CivicLab pour la conception participative des services numériques de la ville.





    Montpellier, Bordeaux, Strasbourg, Roubaix, Chartres… De nombreuses villes sont aujourd’hui intelligentes. Découvrez comment connecter la vôtre avec nos services.